dimanche 25 novembre 2007

Moi accro? Jamais.

Je suis présentement installée bien confortablement près d'un feu de foyer dans un superbe condo situé au pied du Mont Sainte-Anne. J'ai passé la journée à magasiner, je suis allée souper dans un resto que j'adore et surtout, je profite de deux jours de congé en ligne, ce qui n'est pas arrivé souvent depuis que j'ai été nommée gérante. En fait, à bien y penser, c'est la première fois. Il n'y a qu'un seul hic dans cette fin de semaine parfaite : je n'ai pas accès à Internet. Quelle horreur! Quel drame! Comment savoir si j'ai eu des courriels importants? Comment savoir ce qui se passe dans le monde virtuel? J'ai le sentiment d'être coupée de tout un univers.

J'exagère peut-être un peu. Mais à peine. C'est dans des moments comme ceux-là que je m'aperçois qu'Internet a pris une place beaucoup trop importante dans ma vie. C'est vrai…je suis en compagnie de mes parents que je n'ai pas vu depuis plus de deux mois et je regrette de ne pas pouvoir aller sur Internet. Est-ce que ça se soigne?

C'est là que je m'interroge… Qu'est-ce que Internet a de si « addictif »? Une ouverture sur le monde, d'accord. Un contact constant avec mes amis, qu'ils soient n'importe où dans le monde, à la condition qu'ils soient connectés, bien sûr. Sur un plan plus personnel, Internet m'a permis de rencontrer des gens fantastiques, des gens qui ont complètement changé ma vie.

Mais est-ce que ça justifie le fait que je déplore de ne pas y avoir accès alors que je suis dans un superbe condo au pied du Mont Sainte-Anne et en compagnie de mes parents que je ne reverrai pas avant Noël? Nan! Je vais donc terminer ce billet, que je vais publier lors de mon retour à Montréal, parce qu'on se souvient que je n'ai pas Internet, fermer l'ordi et retourner dans ma vie réelle, profiter de ces beaux moments qui ne reviendront pas.

samedi 10 novembre 2007

Le ménage, mon ennemi

Samedi. Journée de congé et rien à l'horaire. Appartement très légèrement en désordre (à noter ici le ton sarcastique que vous ne pouvez pas entendre) Conclusion logique : profiter de cette journée de congé pour remettre l'appartement en ordre ou du moins, juste présentable. Facile, me direz-vous! Une heure ou deux et hop! L'affaire est ketchup! (quelle mauvaise expression…j'ai vraiment utilisé ça?)

Le problème, c'est que je suis horriblement paresseuse. Soudainement, tout me semble plus intéressant que mon aspirateur et mon pouchpouch pour laver les miroirs. Je suis bien là! Écrasée dans mon lit, le portable sur les genoux, le soleil qui entre par la fenêtre, de la musique plein les oreilles, les chats qui dorment à mes pieds…(ou plutôt Karma qui dort à mes pieds et Sushi qui surveille les oiseaux) Le bonheur quoi! Pourquoi briser ce moment parfait pour faire le ménage qui, même s'il ne se fait pas tout seul, a le chic pour se défaire de lui-même après un jour ou deux…et c'est à recommencer! (ah tient! Sushi est maintenant couchée sur mon bras gauche, ce qui rend l'écriture de ce billet très ardue…)

Allez Cyn! Courage…montre au ménage que tu es plus forte que lui! Il paraît que tu vas être fière de toi une fois la bataille terminée!

Je reviendrai ensuite m'écraser sur mon lit, le portable sur les genoux, un peu moins de soleil qui entre par la fenêtre, de la musique plein les oreilles et des chats qui feront bien ce qu'ils voudront plus tard…le bonheur, mais dans un appartement propre en prime…